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    Ces inventions qui ont changé nos vies....

     

    TRAVAIL A FAIRE :

    • Les articles sont à recopier sur une feuille de classeur au propre pour le cours suivant.
     
    • Vous mettrez en évidence le titre de l'article en couleur.
     
    • Rangez votre document à la fin du classeur dans l'ordre chronologique dans la partie : "CULTURE TECHNOLOGIQUE"
     
    • Imprégnez-vous bien de l'article et du sujet, vous serez interrogés par écrit rapidement en début de cours.

     

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    Liste des articles : (sera mise à jour au fur et à mesure...)
     
    1. La souris d'ordinateur, des origines à nos jours.
    2. Apple dévoile l'iPhone 5, un smartphone "classique" sans fioritures.
    3. Une invention française : la "box triple play".
    4. Du Walkman à l'iPod, 30 ans de musique...
    5. Comment le GPS a changé nos vies.
    6. La télécommande souffle ses 60 bougies.
    7. L'induction permet de se passer de fils électriques.
    8. La technologie OLED.
    9. Qui a inventé la carte à puce électronique ?
    10. Toujours plus de technologie dans notre vie... 
    11. Invention de l'email...
     
     
  • Rappel : INTERNET est le réseau mondial de communication...
    Il permet entre autre d'acheminer des milliards de mails par jours. 
    S'il est une invention qui a changé nos vies, c'est bien le courrier dématérialisé, mondial et gratuit appelé "courrier électronique".

    Courrier électronique 

    Officiellement, en France, on doit dire "Mél" ou "Courriel". Mais quand on passe sa vie sur Internet difficile d'employer un autre terme que "E-mail" ou tout simplement "Mail" pour se faire comprendre du monde entier.

    Le courrier électronique a été inventé avant Internet. En 1972, un certain Ray Tomlinson, ingénieur travaillant pour le gouvernement américain, met au point deux petits programmes : l'un permet d'envoyer un message écrit sur le réseau Arpanet (ancêtre d'INTERNET qui relie alors à peine une vingtaine d'ordinateurs) et l'autre permet... de récupérer et de lire ces messages.

    Ray Tomlinson, inventeur du courrier électronique 

    Pour identifier les expéditeurs et les destinataires, Tomlinson invente l'adresse de courrier électronique. Celle-ci se compose du nom de la personne suivi de l'organisme auquel il appartient. Pour séparer les deux, il a besoin d'un caractère spécial. Il a alors l'idée d'utiliser le signe arobase, ce vieux caractère typographique quasiment plus utilisé. Pratique. En plus, l'arobase se prononce "at" en anglais que l'on peut traduire par "chez". L'adresse de messagerie est née : "mon-nom@mon-employeur" ou "mon-fournisseur-d'accès".

    Pour son premier e-mail, pourtant historique, Ray Tomlinson, ne s'est pas foulé. Il aurait simplement tapé la première ligne de son clavier d'ordinateur : "QWERTYOP".

    Le courrier électronique est le service le plus ancien et aujourd'hui encore le plus utilisé sur Internet. On l'adore car il est gratuit, mondial et asynchrone : pas besoin d'être connectés en même temps pour communiquer.

    Que signifient les termes techniques SMTP, POP et IMAP associés au courrier électronique ? Ce sont les protocoles techniques utilisés. SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) pour envoyer les messages, POP et IMAP pour les récupérer.

    L'histoire du courrier électronique est marquée par quelques messages célèbres :

    -         Le premier e-mail envoyé par la Reine d'Angleterre en 1976
    -         Le premier message de Chine en 1987

    Malheureusement, avec le courrier électronique sont apparus ses effets pervers : le spam, les virus et la sur communication écrite. De nouvelles questions aussi : un employeur a-t-il le droit de lire les emails de ses employés ? Un email est-il une preuve ? Etc.

    Malgré cela, et à l'heure où les réseaux sociaux auraient tendance à prendre le pas sur la messagerie traditionnelle, force est de constater que le courrier électronique a bel et bien changé nos vies.


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  • Ecrans transparents, réseau 4G, tablettes, réseaux sociaux... L'année 2012 a été riche en innovations technologiques et l'on peut parier que 2013 le sera tout autant.

     

    Les réseaux sociaux, tout d'abord. De plus en plus d'activités s'enrichissent de la dimension "sociale": le travail, le commerce ou encore la télévision. Selon une étude de la société Ericsson, 62% des téléspectateurs commentent sur Internet les programmes télés et les vidéos qu'ils regardent, 42% le font en direct. 2013 devrait consacrer cette "télé sociale".

    Smartphones et tablettes

    Autre phénomène intimement lié : le boom des smartphones et des tablettes. 2013 verra arriver son lot habituel de nouveautés. On parle déjà d'un ou plusieurs nouveaux iPad pour le mois de mars, d'une possible tablette Nokia et de mystérieuses nouveautés Google ou Samsung à découvrir dans quelques jours au CES de Las Vegas. Aujourd'hui, une industrie qui n'invente pas de nouveaux produits tous les quatre matins paraît vite dépassée.

    Le cloud envahit le ciel numérique

    Autre innovation intimement liée aux appareils mobiles : le cloud computing : nuage informatique devrait continuer d'envahir le ciel numérique en 2013. Plus d'espace de stockage, plus de débit, plus de synchronisation automatique pour être partout à la fois... Petit à petit, l'ubiquité fait son nid.

    2013, année de la 4G

    Qui dit réseaux dit connexion haut débit et 2013 sera l'an 1 de la 4G en France. On parle aussi de nouveaux modes de connexion encore inconnus comme le Li-Fi, l'Internet par la lumière...

    Enthousiasme mais inquiétudes

    Bref, la high-tech continue de susciter rêve et enthousiasme en inventant de nouveaux usages sans oublier son impact sur l'économie. Pour autant, ce ne sont pas les motifs d'inquiétudes qui manquent : mauvaises conditions de travail dans les usines chinoises de Foxconn, légèretés de Facebook notre vie privée, surconsommation électrique, problème de recyclage, pollution... Les techno-réfractaires ne manquent pas de nouvelles bonnes raisons de se méfier de la vie numérique. Cependant, de Séoul à San Francisco ou de Paris à Dubaï, l'Homo Numericus continue de tisser sa toile.


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  • Elle fait partie, avec le Minitel, le Concorde et le TGV, des inventions tricolores dont les Français sont si fiers : la carte à puce !

     

    Carte à puce 

    La carte à puce a vu le jour en 1974. Et c'est donc au génial Roland Moreno, qui vient de disparaître en avril dernier à l'âge de 67 ans, que l'on doit cette invention.

    "Aux USA, Roland Moreno serait devenu un Steve Jobs", selon Jean-Michel Billaut © LaChaineTechno

    Carte de paiement mais également badge d'accès pour les bâtiments, carte Vitale, carte SIM pour les téléphones portables ou cartes de décodeurs télé... La petite carte à puce s'est multipliée à l'infini.

       

    Saviez-vous que l'idée initiale de R. Moreno était d'intégrer la puce non pas sur une carte mais dans une bague ? Ainsi, nous aurions tous porté une bague électronique qui nous aurait permise de régler nos achats dans les magasins. Les banques en ont décidé autrement mais, qu'importe, l'invention reste la même.

    La carte à puce c'est d'abord un circuit électronique miniaturisé, réduit à sa plus simple expression, qui interagit avec un terminal de lecture. La puce contient des informations sur notre identité, notre compte bancaire ou notre abonnement téléphonique...

    C'est d'abord sous forme de carte téléphonique qu'on la rencontre à partir de 1983. Puis, les premières cartes bancaires à puce n'apparaissent que vers la fin des années 1980. Cependant, il y a un problème : la première génération de puces est très facile à pirater. Il faudra encore plusieurs années, jusqu'en 1992, pour que la carte à puce sécurisée que nous connaissons aujourd'hui se démocratise à grande échelle.

    Cette puce que les Américains nous envient, eux qui n'en sont aujourd'hui encore qu'à la carte à piste magnétique.

    Aujourd'hui, la carte à puce évolue en carte sans contact (RFID) comme le Pass NAVIGO pour les transports parisiens.

    Elle est devenue, plus que jamais indispensable à notre quotidien. 


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  • La révolution numérique touche aujourd'hui... la lumière. Avec une nouvelle technologie pleine d'avenir pour l'éclairage : la technologie OLED.

     

    Dalle lumineuse OLED 

    Eclairage ultraplat, qui n'éblouit pas, ne chauffe pas, économique, longue durée et que l'on peut piloter par ordinateur ou depuis une tablette... L'éclairage OLED semble n'avoir que des qualités. Après les bonnes vieilles lampes à filament, les halogènes, les tubes fluorescents et aujourd'hui les ampoules LED, l'OLED est une nouvelle étape dans l'évolution de l'éclairage.

    Ni filament ni gaz, juste des composants semi-conducteurs à l'instar des circuits électroniques d'ordinateurs. Pour autant, ce n'est qu'un lointain cousin des écrans OLED utilisés dans les téléphones portables.

    Eclairage plat et économique

    La caractéristique la plus spectaculaire de l'OLED est son aspect ultraplat. Les éléments lumineux se présentent sous la forme de petites dalles de quelques millimètres d'épaisseur qu'il est facile d'installer au plafond ou dans des endroits exigus. On commence à en trouver dans certains véhicules haut de gamme, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur (à ne pas confondre avec les phares à LED). On pourra installer des éclairages OLED chez soi d'ici 3 à 4 ans. Les designers et les architectes vont pouvoir s'en donner à cœur joie car l'OLED se modèle à volonté. Philips, par exemple, vient de lancer un miroir à éclairage OLED.

    Une lampe OLED offre une efficacité lumineuse 3 fois supérieure à celle de l'halogène. Elle dure 25 fois plus longtemps qu'une lampe à incandescence.

    Encore des limitations techniques

    Quelques inconvénients tout de même : la taille des panneaux lumineux est pour l'instant limitée à une douzaine de centimètres de côté et il en faut au moins trois cote à cote pour rivaliser avec un éclairage halogène traditionnel cela pour un prix encore élevé d'environ 400 Euros.

    Mais l'OLED va s'améliorer avec des développements quasiment révolutionnaires dans les années à venir. Exemple : des panneaux lumineux transparents qui permettront de créer des baies vitrées d'appartements laissant passer le soleil le jour et produisant leur propre lumière la nuit. A venir également dans le futur : la lampe OLED souple que l'on pourra rouler dans sa poche.


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    Quel est le point commun entre un téléphone mobile, une brosse à dent électrique et un mixeur de cuisine ?

    Réponse : ces trois appareils peuvent aujourd'hui se recharger sans câble d'alimentation. Il suffit de poser, par ex, le téléphone sur une plaque spéciale ou même un petit coussin décoratif, pour recharger la batterie sans avoir besoin de raccorder un câble d'alimentation.

    Bien sûr, la plaque ou le coussin qui font office de chargeur, eux, sont bel et bien branchés sur une prise de courant.

    Bref, la recharge par induction commence à s'installer dans la vie quotidienne.

    Plusieurs nouveaux modèles de smartphones, sont compatibles avec la recharge par induction.


    Il existe aussi des coques pour iPhone ou autres smartphones, qui permettent de transformer un téléphone normal en téléphone pouvant se recharger par induction.

     

    Au salon IFA de Berlin, on a pu voir aussi récemment un mixeur de cuisine signé Panasonic doté d'une batterie se rechargeant juste en le posant sur un plan de travail et même un téléviseur sans fils électriques.

     
    Les avantages de ce système sont évidents. Par exemple, pour les téléphones mobiles, cela pourrait être la fin des batailles entre connecteurs non compatibles. On peut aussi imaginer des points de recharges polyvalents dans les lieux publics, les cafés, les bars ou les aéroports.

     
    La recharge par induction concerne aussi les véhicules électriques et des expérimentations de recharge sans fil ont été présentées au Mondial de l'Automobile.

      

    Sans connecteur ne veut cependant pas dire sans contact : le chargeur et l'appareil à recharger doivent se trouver l'un contre l'autre. Ce n'est donc pas encore la disparition totale des câbles électriques.

    Mais surtout, l'induction présente encore quelques défauts. La recharge est plus lente. Elle est aussi plus couteuse en raison d'une perte d'énergie. Enfin, il n'existe pas encore de standard pour la recharge des mobiles. Pourtant, plusieurs systèmes tentent de s'imposer.

    Malgré cela, la recharge sans fil est séduisante et devrait petit à petit trouver sa place dans notre environnement technologique. 


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