• Son surnom aurait pu être "El Phenomeno" : la PlayStation 2 et ses 150 millions de machines écoulées, la console de salon la plus vendue de tous les temps. Portrait d'un phénomène inégalé.

     

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    La PlayStation 2 qui fut également la console la plus attendue de l'histoire et la victime d'un véritable raz-de-marée aussi bien au Japon qu'en Europe. Les files d'attentes se succèdent aux bousculades le jour de sa sortie. Et il n'y en aura pas pour tout le monde. Sur les Champs-Elysées, on évacue cinq blessés légers le soir du lancement. Les concurrentes comme la Dreamcast de Sega et la GameCube de Nintendo n'y résisteront pas. Même Microsoft et sa Xbox 1ère du nom s'y casseront les dents. 

    Mais la PS2 n'avait pas que des atouts : la ludothèque est plus que maigrichonne à sa sortie, la connectivité internet ratée, une machine difficile à programmer et qui donna tout de même quelques chefs-d'oeuvres du jeu vidéo : Metal Gear Solid 3, Final Fantasy X, ICO ou encore Shadow of the Colossus. Au Japon, la Playstation 2 se vend encore à plus de 1000 exemplaires par semaine.

    Intervenants : Daniel Ichbiah, auteur de la Saga des jeux vidéo aux éditions Pix'n LoveSalomé Lagresle, V Reporter pour The Voice.

    Quelques titres majeurs : Devil May Cry, Shadow of the Colossus, Ico, Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty, Final Fantasy X, Silent Hill 3, God of War, Jak And Daxter, Kingdom Hearts II, Kingdom Hearts, Grand Theft Auto III, Grand Theft Auto : San Andreas, Gran Turismo 3


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  • Alors que George Lucas et ses Jedis refaçonnent le business d'Hollywood, 1977 marque l'arrivée d'une machine très joueuse : l'Apple II.

     

    Apple II © 

    Un joujou pensé par Steve Jobs et Steve Wozniak qui fête cette année ses 35 ans. Il fut l'un des premiers ordinateurs personnels au monde fabriqué à grande échelle. Et alors que la France vote la loi informatique et libertés qui interdit le fichage systématique des citoyens, l'Apple II va très largement participer à un phénomène aujourd'hui répandu : le piratage.
    II, II plus, IIe, IIc et IIGS, les Apple II ont su évoluer pour être vendus jusqu'en 1993. Une machine qui permit également à Apple de devenir la première entreprise informatique à faire de la publicité dans des revues grand public. La guerre des étoiles informatiques ne faisaient que commencer.

    Intervenant : Philippe Dubois, président et co-fondateur de l'associationmo5.com

    Quelques titres majeurs : Aztec, The Warp Factor, Arkanoid, Choplifter, Impossible Mission, Karateka, Moon Patrol, Prince of Persia, Sid Meier's Pirates!, Shogun, Winter Games


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  • C'est la Rolls des machines de jeux : la Neo-Geo, appelée aussi NeoGeo Advanced Entertainment System, fut effectivement la première console de salon à afficher une qualité graphique digne des salles d'arcade. Un must vendu à prix d'or.

    Neo Geo © 
    Une Neo-Geo si chère qu'elle créa un marché de la location. Intouchable, cette Neo-Geo conçu par la compagnie japonaise SNK ((Shin Nihon Kikaku que l'on peut traduire par "nouveaux projets japonais") va pourtant porter un coup fatal aux salles d'arcade.
    Art of Fighting, Metal Slug, King of Fighters, la " Rolls Royce " des consoles aligna les hits pendant quelques années. Une Neo-Geo qui s'arrache encore de nos jour sur le marché de l'occasion au prix des consoles actuelles.
    Une Neo-Geo qui reviendra le 6 décembre de cette année en format portable. Son prix : 200 $.
    Intervenants : Philippe Dubois, président et co-fondateur de l'association mo5.com ; Patrick Hellio, journaliste jeu vidéo àeurogamer.fr ; Rahan, rédacteur en chef à Gameblog.fr

    Quelques titres majeurs : Garou: Mark of the Wolves, View Point, Fatal Fury Special, Art of fighting 2, KOF98, Real Bout 2, Super Sidekicks, Samurai Spirits 4, World Heroes 2, Metal Slug, Samuraï Shodown, Kizuna Encounter, The Last Blade.


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  • Comme souvent pour Sega, ce sera la faute à pas de chance. Ou presque. 1994, le constructeur japonais lance sa sixième console vendue officiellement sur toute la planète. Elle s'appellera donc Saturn comme la sixième planète du système solaire.

     

    Sega Saturn ©

    Comme souvent pour Sega, ce sera la faute à pas de chance. Ou presque. 1994, le constructeur japonais lance sa sixième console vendue officiellement sur toute la planète. Elle s'appellera donc Saturn comme la sixième planète du système solaire. Elle sera d'ailleurs vendue à un tarif cosmique qui expliquera en partie son échec.

    Mais surtout, à cette période, le jeu vidéo connait une véritable révolution donc les effets se font encore sentir aujourd'hui : il passe tout simplement de la 2D à la 3D sous la poussée de jeux comme Wolfenstein ou Doom. La 3ème dimension, c'est hélas le point faible de la Saturn

    Et pourtant, au Japon, le lancement de la Saturn, est un véritable succès : 500 000 consoles sont vendues à Noël. Mais l'arrivée de la PlayStation va changer radicalement la donne. Rapidement, le combat est gagné par Sony. Désormais, c'est Playstation qui est plus fort que toi. Plus tard, Sega tentera une dernière fois de s'imposer dans la galaxie des constructeurs avec une console de rêve : la Dreamcast.

    Intervenants : Patrick Hellio, journaliste jeu vidéo à eurogamer.fr ;Rahan, rédacteur en chef à Gameblog.fr

    Quelques titres majeurs : Virtua Fighter, Last Bronx, Street Fighter Alpha, Golden Axe Duel, King of Fighters '95, Toshinden Ura, Fighters Megamix, Panzer Dragoon Saga, Shinobi X, Sega Rally Championship, Daytona USA, Sonic R


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  • TO7, MO5, ces deux ordinateurs conçus par le français Thomson rappelleront à beaucoup un programme gouvernemental qui devait permettre d'initier les 11 millions d'élèves du pays à l'outil informatique et au passage soutenir l'industrie nationale : le plan informatique pour tous en 1985.

     

    TO7, MO5, l'école et moi © 

    La folie informatique s'empare alors de toute la France. Même Michel Platini au JT de Noël Mamère fait l'éloge sur MO5 d'un logiciel dédié au foot. Un MO5 qui permettait même la création de véritables réseaux.

    Un plan informatique qui eu aussi des répercutions directes sur les ventes de TO7 et MO5, les chers bambins rentrant de l'école avec une seule idée en tête : demander un ordinateur sous le sapin pour le prochain Noël. Boostée par le plan informatique pour tous, la division micro de Thomson fermera tout de même ses portes en 1989, un an après la fin de commercialisation des derniers modèles. Un partie du rêve informatique à la française disparaissant avec elle.

    Intervenants : Philippe Dubois, président et co-fondateur de l'association mo5.com ; François-Xavier Desvilles, journaliste àpushstart.tv


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