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    PRÉSENTATION GÉNÉRALE


    L'aspirateur robot est équipé des dernières innovations pour plus de performances, de fiabilité et de longévité.


    Clique sur l'image pour lire la maquette numérique 3D si tu souhaites la visualiser. Dans ce cas il te faut le logiciel google sketchup.

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    Caractéristiques :

    Un aspirateur compact et efficace qui :

     

    • Enlève les saletés, la poussière, les poils d'animaux et bien d'autres choses des moquettes et des sols durs.
    • Nettoie toute la surface du sol, au-dessous et autour des meubles, ainsi que le long des murs.

     

     

    • S'adapte automatiquement pour passer des tapis aux sols durs et inversement.

     

     

    • Détecte les zones particulièrement sales et consacre plus de temps à leur nettoyage.

     

    • Cible et nettoie rapidement les amas de poussière et de saletés.

     


    • Détecte et évite automatiquement les escaliers et autres descentes


    • Détecte et évite automatiquement les obstacles.

    Fonctionnalités avancées :

    • Retourne par lui-même à la station de recharge automatique pour se brancher et se recharger entre les nettoyages.

     

    • Les brosses contrarotatives plus rapides et au design amélioré ramassent plus de poils et de débris, et sont plus faciles à démonter et à nettoyer

     

    • Le filtre, lui aussi amélioré, capture plus de poussières et d'allergènes et le réservoir accueille plus de débris.
    • La technologie anti-nœud a été perfectionnée pour éviter que le Roomba ne se coince dans des fils ou les franges des tapis.

     

    • La brosse latérale du robot a été repensée pour nettoyer les coins et les bords de façon encore plus efficace.

     

    PRINCIPE DE DÉPLACEMENT

     

    L'aspirateur robot est muni de deux roues motrices arrières et d’une roue “folle” à l’avant tournant librement sur elle même.

     

     

    Roues motrices avec motoreducteur quatre étages : 

    Les deux roues motrices arrières sont indépendantes ce qui permet de faire tourner le robot sur lui même en faisant tourner les deux moteurs dans un sens différent (système “char”).

    Chaque roue est équipée d'un codeur simple permettant de compter les  tours de roue.

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    SYSTÈME DE NETTOYAGE


    L'aspirateur robot est doté d'un système de nettoyage breveté à trois phasesimg

     Les brosses à mouvement latéral inversé et à double action ramassent les débris pendant que l'aspirateur élimine la poussière.

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    SYSTÈME DE RECHARGEMENT

    L'aspirateur robot est alimenté par une batterie nimh rechargeable. Elle peut durer des centaines de cycles de nettoyage si elle est bien entretenue.

    Le chargement du robot peut se faire de deux manières :
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    L'aspirateur revient à sa base à la fin du cycle de nettoyage ou lorsque sa batterie est faible.

    Le robot est équipé de 3 récepteurs infrarouges, un omnidirectionnel et deux sur son parechoc avant.

       

       

    PRINCIPE :

    1 - Diffusion d'un faisceau infrarouge omnidirectionnel pour localiser la base.

    2 - Quand le robot est dans la zone Rouge il tourne à gauche.

    3 - Quand le robot est dans la zone Verte il tourne à droite.

    4 - Quand le robot est dans la zone commune Rouge & Verte il avance tout droit
     
     
     
     
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    SYSTÈME DE DÉTECTION D'OBSTACLE

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    L'aspirateur robot identifie les meubles et autres obstacles, ralentit lorsqu'il s'en approche, puis touche l'obstacle en douceur avec son pare-chocs avant de changer de direction.
     
       
       
        
       
       

    Capteur Infra rouge Capteur à contact
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    Six capteurs infrarouges, répartis sur l'avant du robot, donnent une information sur la distance d'un obstacle Un pare-choc équipé de trois contacts mécaniques renseignent sur un choc de face, du côté droit ou du côté gauche



    SYSTÈME DE DÉTECTION DE VIDE

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    L'aspirateur robot sait lorsqu'il s'approche d'escaliers et autres descentes.
    Il nettoie jusqu'au bord, puis change de direction automatiquement et en toute sécurité afin d'éviter les chutes
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    Quatre capteurs infrarouges sont répartis sous l'avant du robot, donnant des informations sur :

    - La couleur du sol (capteur analogique)

    - La présence de vide (capteur numérique)


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    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...

     

    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...

     

    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...

     

    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...

     

    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...

     

    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...

     

    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...

     

    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...

     

    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...

     

    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...

     

    Chapitre 4 : FONCTIONNEMENT D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ : L'Aspirateur Robot...


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  • L'Assemblée nationale a adopté un texte visant à mieux encadrer l'exposition aux ondes électromagnétiques. A l'heure de la 4G et du wifi partout, que sait-on des risques pour la santé ?

    Wifi, 4G : ondes électromagnétiques, faut-il s'en méfier ?

    L'impact des ondes électromagnétiques revient dans l'actualité avec le vote d'une loi visant à encadrer l'exposition à ces ondes© PHOTO 

    ARCHIVES QUENTIN SALINIER

    Les ondes électromagnétiques sont partout. Vous avez forcément du mal à les éviter au quotidien tant leur utilisation s'est généralisée. Si l'exposition la plus ciblée est celle des téléphones portables, notamment avec le déploiement récents de débits (4G) comparables à ceux des réseaux domestiques, les ondes sont aussi présentes dans des objets de tous les jours.

    Interphones pour bébé, tablettes, téléphones sans fil à la maison, technologies wifi et bluetooth, four à micro-ondes, plaques à induction, lampes fluorescentes, le risque d'exposition est presque inéluctable, sans compter celui des antennes-relais.

    Invisibles, les ondes électromagnétiques ont-elles des effets sur notre corps ? Des mesures sont-elles prises pour limiter les effets de ces ondes sur la santé ? Sont-elles suffisantes ? Peut-on vivre sans ondes électromagnétiques ? Tour d'horizon de ce que l'on sait 

    • Le débat politique : vers une loi pour encadrer les ondes

    Ce jeudi 23 janvier, l'Assemblée nationale a adopté un texte proposé par la députée d'Europe Ecologie-Les Verts Laurence Abeille et visant à encadrer l'exposition aux ondes électromagnétiques.

    Ce texte prévoit notamment une concertation à plusieurs niveaux lors de l'installation d'équipements radioélectriques, une meilleure information sur les sources d'émission, il interdit la publicité pour les téléphones portables et autres terminaux pour les moins de 14 ans, et demande au gouvernement un rapport sur l'électro-hypersensibilité. 

     

    Ce que propose la loi sur l'encadrement de l'exposition aux ondes© PHOTO INFOGRAPHIE IDÉ

     

    Il y a un an, le renvoi en commission du texte initial à l'initiative des députés socialistes avait déclenché l'ire des écologistes, qui avaient reproché au gouvernement d'avoir cédé aux "lobbies". Pour la rapporteure écologiste Laurence Abeille, "nous avons désormais toutes les cartes en main" pour légiférer, notant aussi que "de nombreux pays européens appliquent des seuils plus restrictifs".  

    Si le texte de Laurence Abeille a finalement été adopté, la proposition d'interdire l'installation du wifi dans les crèches et écoles maternelles a, elle, été écartée. Car une telle interdiction "serait un réel frein au développement du numérique dans les écoles primaires à un moment où celui-ci est une priorité du président de la République". 

    • Quels risques pour la santé ? Que sait-on ? 

    La prise en main politique du dossier a pris son temps. En 2012, le gouvernement demandait à l'Anses (l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), de mettre à jour une étude de 2009 (la première date de 2003) sur le sujet. Ce fut fait à l'automne 2013.(L'intégralité du rapport scientifique ici) 

    Si les conclusions de l'évaluation des risques ne mettent pas en évidence d'effets avérés sur la santé, l'Anses assure que certaines publications évoquent une possible augmentation du risque de tumeur cérébrale, sur le long terme,pour les utilisateurs intensifs de téléphones portables.

    L'Anses pointe ainsi des effets biologiques (modifications de l'organisme) décelés avec un niveau de preuve limité, sans qu'un lien avec une pathologie n'ait été établi

    Le rapport de l'Anses a toutefois établi une liste de recommandations : utilisation du kit mains-libres pour les utilisateurs intensifs de téléphone mobile, réduction de l'exposition des enfants à ces mêmes appareils, étude de la possibilité technique de réduire l'exposition des installations les plus puissantes, ou encore l'affichage clair de l'exposition maximale engendréepour les appareils utilisés au plus près du corps (tablettes, interphones bébé...),comme cela est déjà le cas pour les téléphones mobiles. 

    Une expertise française en cohérence avec le classement des radiofréquences proposé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) comme "cancérogène possible" pour les utilisateurs intensifs des téléphones mobiles (ceux qui dépassent 30 minutes quotidiennes). 

    Peu d'impact sur la santé ou véritable manque de recul pour étudier ses effets durables ? Voici la réponse de l'OMS : "Du fait que de nombreux cancers ne peuvent être décelés que de nombreuses années après les interactions qui ont conduit à la tumeur, et que les téléphones mobiles étaient peu utilisés avant le début des années 1990, à l'heure actuelle, les études épidémiologiques ne sont pas en mesure d'évaluer les cancers qui apparaissent dans un laps de temps plus court."

    • Comment sont mesurées les ondes électromagnétiques ? 

    L'exposition engendrée par ces ondes est évidemment mesurable. Il y a deux mesures possibles : lorsqu'on a un appareil collé au corps, comme un téléphone portable, sans fil ou un talkie-walkie, la mesure se fait en watt par kg et évalue l'énergie transmise. Cette mesure s'appelle le DAS (débit d'absorption spécifique). Seuls les DAS des téléphones portables sont limités à 2 W/kg. Pour les autres appareils, les DAS ne sont pas suffisamment connus, déplore l'Anses.

    Pour des appareils à distance, l'exposition se calcule en volt/mètre et décroît fortement avec l'éloignement. Un micro-ondes émet en moyenne un champ de 3V/m à 40 centimètres, une ampoule basse consommation de 15 V/m à 30 cm. Selon l'Agence nationale des fréquences (ANFR), l'exposition via des antennes-relais est inférieure à 2,7 V/m sur 99% du territoire et en dessous 0,7 V/m sur 90%. Il y a quelques dizaines de points atypiques qui dépassent les 6 V/m.

    Concernant le déploiement récent du réseau 4G, il n'existe pas de présomption d'effets spécifiques, selon l'Anses. En revanche, le déploiement de la 4G va se superposer aux technologies existantes (2G et 3G) pendant un certain temps. Ainsi, la 4G va potentiellement augmenter le niveau d'exposition moyen en extérieur de 50%, selon l'ANFR. 

    • Quels sont les seuils d'exposition maximale ?

    Dans la gamme des radiofréquences, l'exposition maximale doit être comprise entre 28 et 61 V/m, le seuil maximal variant en fonction des technologies (Radio FM, TV, 2G, 3G et 4G). Ces seuils, très élevés, ont été fixés pour protéger de l'effet thermique des ondes, c'est-à-dire l'élévation de la température des tissus.

    Dans la réalité, ils ne sont pas dépassés mais la question d'autres effets potentiels est posée. Le seuil de 0,6 V/m, réclamé par certaines ONG, figure dans une résolution du Conseil de l'Europe de 2011, qui recommande notamment de fixer "un seuil de prévention pour les niveaux d'exposition à long terme aux micro-ondes ne dépassant par 0,6 volt par mètre". 

    • Les électrosensibles veulent se faire entendre

    Des seuils d'exposition maximale reconnus insuffisants pour des personnes qualifiées d'électrosensibles, qui ressentent des douleurs ou des gênes à proximité des ondes radio-fréquences.  Julie, habitante de Dordogne, ancienne standardiste dans la téléphonie, a témoigné dans les colonnes de Sud-Ouest, convaincue de souffrir de cette pathologie. 

    "Les personnes électrosensibles subissent une pollution quotidienne insidieuse qui peut rapidement transformer leur vie en un véritable enfer et provoquer des douleurs ou des gênes à proximité des ondes radio-fréquences", racontel'association des Electrosensibles de France, dont la mission est de collecter les témoignages pour faire reconnaître ce "handicap environnemental" et favoriser une prise charge adaptée. Des représentants de cette cause ont été reçus par le Ministère de la santé en juin 2013

    Le collectif a fait publier ces derniers jours un livre récoltant plus d'une centaine de témoignages, pour susciter la réaction des pouvoir publics. Un ouvrage totalement accessible en ligne ici. 

    Dans les Hautes-Alpes, un village se revendique même comme un refuge pour les électrosensibles, raconte La Croix, en valorisant ses zones blanches et ses faibles accès Internet. 

    • L'enjeu crucial des antennes-relais 

    Qui dit débat sur l'exposition aux ondes, dit déploiement des antennes-relais sur l'ensemble du territoire. Après les antennes radio et télé, celles du réseau de téléphonie mobile ont démultiplié les sources d'exposition aux ondes, avec près de 100 000 antennes-relais sur le territoire national.

    Le texte de loi voté ce jeudi vise justement à offrir une concertation à plusieurs niveaux lors de l'installation d'équipements radioélectriques. Une force de frappe législative cohérente pour que les maires puissent faire face au développement des réseaux. 

    "Une loi visant à réduire les expositions et à introduire de la transparence et du dialogue est attendue depuis longtemps tant par les riverains d'antennes-relais que par les personnes électrosensibles" écrivait, en direction des députés, la présidente de l'association nationale Priartem Janine Le Calvez. 

    Un collectif qui milite depuis 2000 pour une meilleure réglementation de l'implantation d'antennes-relais de téléphone mobile. Des opposants à l'installation de ces antennes-relais fleurissent aussi dans la région, comme à Bordeaux, ou plus récemment dans le Lot-et-Garonne. 

    C'est à l'Agence nationale des Fréquences que l'Etat a confié des missions de planification, de gestion de l'implantation des émetteurs, de contrôle et enfin de délivrance de certaines autorisations et certificats radio.

    Les statistiques d'implantation d'antennes-relais sont ainsi disponibles sur l'ensemble du territoire, comme l'indiquent ces chiffres concernant les départements de la région. C'est la Gironde qui en compte le plus avec plus de 1 900 antennes-relais en service au 1er janvier

     

    • Peut-on savoir où sont les antennes-relais ? 

    L'Agence nationale des Fréquences a mis en place sur internet le service "Cartoradio", qui permet à chaque citoyen de connaître l'emplacement des stations radioélectriques et d'avoir accès aux résultats des mesures de champ électromagnétiques. Antennes pour la téléphonie mobile, pour la télévision, pour la radio, toutes les installations sont répertoriées.

    Ici, une projection de la présence de ces fameuses antennes sur la ville de Bordeaux. Cliquez sur l'image pour l'agrandir, les antennes en rouge indiquent les dernières mesures enregistrées. 

     

    Le service Cartoradio de l'ANFR, pour savoir où se trouvent les antennes-relais et le champ émis© PHOTO WWW.CARTORADIO.FR


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